Nouvel article du quotidien La Liberté

Les statistiques sur l’engagement sortent enfin et les nouvelles ne sont pas toujours très bonnes.

L'article paru le 19 février 2016 dans le quotidien fribourgeois donne les dernières observations relatives à l'engagement des personnes en Suisse. Les résultats ne sont pas alarmants mais la tendance à la baisse (25% des personnes sont actives au sein d'une association au lieu de 26% en 2009) invite à se pencher sur la question comment redonner de l'élan aux activités bénévoles.

L'article reporte que les individus ont tendance à s'engager pour un projet à durée limitée par opposition à un engagement régulier de long terme. Ceci renvoie une certaine volonté des Suisses à garder leur autonomie vis-à-vis des organisations en s'engageant ponctuellement. Cette indépendance reflète la nécessité de rester libre de son engagement. « Donner de son temps : oui ! Mais uniquement quand je le souhaite. » Ce phénomène s’explique par des horaires de travail plus flexibles et une mobilité accrue entre autre. L’engagement régulier représente alors une contrainte importante pour la conciliation du mode de vie et de la nouvelle activité. La volonté de voir les fruits de son travail poussent les personnes à se consacrer à la réalisation d’un projet réel.

Qui du bénévole ou de l’organisation doit s’adapter à l’autre ?

Le défi est important pour les promoteurs du bénévolat. Les motivations en faveur du volontariat et les conditions souhaitées évoluent dans un sens qui n’est pas toujours en accord avec l’offre réelle présente sur le terrain. Dans une société où les organisations se professionnalisent d'avantage, l'enjeu majeur est de répondre à la demande du "bénévole actuel". Certes, le monde du bénévolat est tel que certaines associations disparaissent pour laisser place aux plus innovatrices. Celles qui s’avent s’adapter à la nouvelle demande verront leur façon de travailler évoluer en lien avec la société.

Dans cet esprit, le Réseau Bénévolat Netzwerk doit œuvrer afin que la demande rencontre toujours l’offre pour lire des statistiques plus rassurantes. N’oublions pas que la santé d’une société passe aussi par l’engagement bénévole de ses citoyens.

 

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